A l’occasion de la 15eme journée du championnat de ProA saison 2009-2010 et fin des matchs aller, l’ENTENTE ORLEANAISE LOIRET recevait l’équipe de PARIS-LAVALLOIS rencontre décisive pour la qualification à la Semaine des As.
C.BANKS - R. COVILLE - A.NICHOLS – T.DOBBINS - A.CURTI et J.DOELLMAN débuteront cette rencontre dans un Palais des Sports rempli. Très facilement C.BANKS contournera la défense et marquera les 2 premiers points après 15’’ de jeu. Puis J.DOELLMAN avec un panier à 3 pts donnera le ton (5-0). Paris réagira à la 2ème mn et marquera une série de 4-0 (5-4). Les Orléanais maintiendront leur avantage sur le parquet creusant même un écart de 7pts à la 5ème (14-7).
Jusqu’à la 8ème les locaux mèneront avant que les Parisiens ne prennent le match à leur avantage à la 8eme m (18-20). Ils remporteront ce 1er quart temps sur le score de 20-24.
En ce début de 2eme période les joueurs Orléanais reviendront à 2pts (24-26) mais ils ne réussiront pas à reprendre l’avantage. Ils conserveront toujours un retard de 4pts maximum pendant les 5 premières minutes.
Une série de 7-0 des joueurs de l’Entente dont un panier salvateur à 3pts de J.DOELLMAN leur permettra de mener 36 à 32 à la 16ème.
Ils conserveront l’avantage avec de grosses difficultés face à une très bonne équipe de Paris jusqu’à la mi-temps (46-44).
Outre C.BANKS qui inscrira un panier à 3pts à la 15eme seconde, les 5 premières minutes seront Parisiennes puisqu’ils mèneront à la 25ème sur le score de 49-56 après une série de 12-0. Un match très dur puisque les visiteurs ne lâcheront pas et imposeront aux Orléanais un jeu rude complexe et plein de rigueur.
Malgré cela l’Entente saura réagir avec une série de 7-0 égalisant à la 27ème (56-56). Ils trouveront des solutions et concèderont cette 3eme période à leurs adversaires sur le score de 63 à 64.
La 4eme période restera très compliqué et même fatale aux Orléanais qui seront menés de 9pts à la 35ème (67-76). Le groupe réussira avec une série de 8-0 à revenir à la 37ème à 1 point (75-76) égalisant à la 38ème (77-77).
Les 2 dernières minutes seront très longues puisque seulement 2 points seront inscrit par les 2 équipes les obligeant à jouer la prolongation (79-79).
Orléans avec 2pts de L.VATY ouvrira le score en ce début de prolongation (81-79) rapidement copié par C.BANKS (83-79). Paris réduira l’écart mais J.DOELLMAN avec un 2+1 et L.VATY avec 2lf marqueront la différence (88-81). Ce sera sans compter sur la réaction Parisienne qui avec 2 tirs primés à 6m25 reviendront à 3 pts des locaux (90-87) après que L.VATY n’ai inscrit un panier à 2 pts. C.BANKS à 18’’ de la fin avec 2lf donnera 5pts d’écart à son équipe (92-87). Mais à 9’’ du coup de sifflet final les visiteurs avec un tir à 6m25 recolleront à 2pts (92-90). L.VATY dans un dernier élan donnera la victoire et la qualification à la Semaine des As (94-90).
Ils ont dit
Ph HERVE
Un très beau match de basket d’une bonne qualité. Paris nous a posé problème. Une très belle performance pour cette équipe.
Maintenant il faut faire un bilan de mi-saison puis un nouveau lancement. Ce sera d’autant plus facile avec ce bilan positif. Nous avons besoin d’un temps de pause pas comme l’année passée.
Ce soir nous sommes tous marqués par ce match, mais c’est une belle émotion et une grande performance quand on regarde le nombre de matchs joués en 9 jours. Nous avons été corrects mais il fallait être très bon pour gagner contre ce Paris ce soir. Nous avons du aller toujours chercher un écart de plus pour arriver à les dépasser.
L.VATY
Paris nous a surpris par leur débit. Il y avait de la tension sur le terrain. L’Euroligue nous a permit de progresser et d’élever notre niveau. Nous avons plus de confiance maintenant.
Pour ma part je joue sans me poser de question et je me suis libéré l’esprit.
JM DUPRAZ
Je suis déçu pour nos joueurs. On tenait le match mais nous avons perdu beaucoup de balles ; 22 contre 14 et aussi fait de mauvais choix de jeu.
De plus l’Entente a joué une trentaine de match collectivement alors que nous en sommes qu’à quinze.
Les pénétrations d’A.CURTI nous ont fait mal ; nous aurions du le bloquer. Nous avons joué une offensive très rapidement alors que nous aurions dû la prolonger et gagner du temps.
Nous avions beaucoup travaillé sur le jeu d’Orléans tout comme sur celui de Roanne il y a quinze jours.